Soirée de soutien au Décolonial Film Festival Projection de courts-métrages, discussions, concert & DJ set !

Le Décolonial Film Festival en Audito couplé à Radio Campus Paris au Forum de la Gaîté : cette soirée propose de mettre en images l'histoire de la colonisation et de mettre en mots la représentation des migrations, des médias à la musique. 

Pour permettre la mise en œuvre de la troisième édition du Decolonial Film Festival du 11 au 24 mai 2026, la Gaîté accueille une soirée de soutien pour lever des fonds qui financeront l'édition à venir. 

Projection de courts-métrages

Arthur Balfour & me 
de Charlotte Cornic et Fatima Helow (11')
Voyage intimiste dans le temps, ce court-métrage fait le lien entre les actions de l’ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Arthur J. Balfour, qui signa en 1917 la « Déclaration Balfour » pour officialiser le soutien britannique à la création d’un foyer national juif en Palestine, et leurs répercussions sur la vie de Fatima, une jeune Palestinienne née en 1971 dans un camp de réfugiés au Liban et aujourd’hui demandeuse d’asile à Glasgow.

Mawtini
de Marianne Barakat (24')
Marianne rencontre Julia à Paris en Novembre 2023. Julia a sept ans, une maman palestinienne, et filme son quotidien au caméscope. Ses images se mélangent alors à celle de Marianne, pour raconter l’histoire d’une enfance qui tente de rester insouciante sous le poids d’une violence vécue à distance.

Notre mémoire 
de Johanna Makabi (12')
Mbissine Thérèse Diop a joué le rôle principal dans le premier long métrage d’Ousmane Sembène, La Noire de..., sorti en 1966. Aujourd’hui, elle revient sur son expérience d’actrice noire dans les années 1960.

Mille soleils
de Mati Diop (45') 
En 1972, Djibril Diop Mambety tourne Touki Bouki. Quarante ans plus tard, Mille soleils enquête sur l'héritage personnel et universel que représente Touki Bouki. Que s'est-il passé depuis ? Magaye Niang, le héros du film, n'a jamais quitté Dakar. Et aujourd'hui, le vieux cowboy se demande où est passée Anta, son amour de jeunesse. Histoires de famille, d'exil et de cinéma se croisent entre la sphère de l'intime et celle du mythe.

Concerts

➜ 20h50 / Forum
Thérèse (Radio Campus)
Musicienne, DA / styliste, modèle et conférencière engagée, Thérèse tatoue dans le réel son conte des mille et une vies. Son projet artistique est libre, métissé, populaire et exigeant. Entrez dans un voyage existentiel, fluide et hybride mêlant pop / hip-hop / électro en anglais, français et mandarin.


➜ 21h30 / Bar
Élisa b2b Thémis

Martiniquaise, Élisa allie pratique musicale et culture émancipatrice. Le péyi comme boussole, elle profite de ces moments de partage pour mettre en valeur la richesse de la Caraïbe. Ses sets se transforment toujours en un gros sound system caribéen. 

À propos

Le Decolonial Film Festival est une plateforme culturelle qui diffuse des films sur l’histoire de la colonisation, des systèmes de pouvoir, et des mouvements de résistance. La programmation du festival en mai est composée d’un comité de plus d’une quinzaine d’organisations antiracistes, diasporiques, féministes et queer, qui sélectionnent et présentent des films en échange avec le public.

L’objectif est de rendre les notions décoloniales accessibles en dehors des niches académiques et militantes par le biais du cinéma. À travers la projection de films et l’organisation de ciné-débats, le festival a pour vocation d’inspirer l’action collective et l’engagement solidaire en fédérant différentes communautés. Afin de maintenir une autonomie politique, le DFF fonctionne indépendamment de subventions de l’État, et fait donc appel à la solidarité du public pour soutenir son projet culturel.  

Programmation associée